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Questions à propos du chômage ?

Peut-on vivre sans réponse ?

mercredi 19 novembre 2014, par Paul Willems

Tous ne se brisent-ils pas sur les murs invisibles du système ?

Comment le pliage se produit-il ? Est-il accidentel ? Comment certaines différences sont-elles tolérées, comprises, reçues ?

L’on vient de loin, d’un monde autoritaire, sans limite, et l’on semble revenir au point de départ, n’est-ce pas parce que certains ne veulent pas entendre parler de limites ?

Peut-on faire reculer l’autorité ?

Comment nous en tirer, régénérer les idées existantes, cesser de mentir dramatiquement ?

La vision institutionnalisée du chômage ouvre-t-elle ou limite-t-elle les perspectives ? Il s’agirait de faire le point.

La politique du chômage, et du travail, permet-elle, favorise-t-elle, en même temps, la résilience ? Ou ne fait-elle qu’aggraver la cassure ?

Ce qui importe, n’est-ce pas de mettre fin aux impasses, et peut-on le faire en se contentant de prétendre transformer les chômeurs, du reste, déjà formés, et même déjà déformés, par pliages ou impératifs successifs ?

Qu’est-ce qui engendre suractivité, stress, satisfaction et déception intenses, conflits ? Le chômage ne peut-il être un bien dans le cas où l’on a besoin de changer d’air, de reprendre son souffle, contenance ? Ne permet-il pas de reprendre pied, de se remettre à penser par soi-même ? N’est-il pas le corollaire indispensable du travail ? Comment penser l’activité ? N’est-il pas normal que certaine interruption de travail soient plus longues que d’autres ?
Qu’est-ce qui représente un asservissement, qu’est-ce qui rend possible ce dernier ?

Le culte de la performance, le productivisme n’est-il pas à la base de l’augmentation du nombre de chômeurs ?

Que penser du travail ? De la servitude ?

La servitude est-elle un état d’esprit, une condition ? Découle-t-elle d’une incapacité à s’ouvrir de manière radicale ?

Lorsqu’un individu est cassé, que ses efforts se brisent, lorsque la gêne, la contrariété, le jugement, l’étouffent, ne devrait-il pas avoir la possibilité de vivre du chômage ?

Comment s’ouvrir au possible ?

Se peut-il que les choses changent ? Se pourrait-il qu’elles changent de manière radicale ?

Serait-il envisageable de remettre enfin en question de façon ouverte et utile une sorte d’acharnement ? Il serait temps de le faire sans passion, de cesser de nous heurter à nous-mêmes.

Peut-on jamais s’adapter naturellement, de plein gré, à un mode d’organisation hiérarchisé ? (Système de production.) Ne s’agit-il pas toujours d’un pliage, pour reprendre l’expression utilisée par certains philosophes ? (Deleuze, Ansay.) D’un assujettissement par le formatage et par le pliage ?

La seule chose à faire est-elle de taire le formatage ?

Qu’est-ce que le facteur humain ?

S’agit-il de condamner le système ou son fonctionnement ?

La quantité de travail diminue-t-elle toujours lorsque

Le travailleur est-il en mesure de planifier son travail ?

Comment calculer le niveau de production nécessaire à l’entretien d’une masse de gens, et à son équilibre défensif et offensif ? Comment forger les normes qui permettent de l’atteindre ?

Comment concevoir les changements d’orientation nécessaires ?

Quelles sont les réelles difficultés qu’il s’agit de résoudre ?

Y a-t-il encore moyen de faire de la politique ?

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